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Cadre d’accord signé à Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC M23 : Félix Kabange Numbi proche de Joseph Kabila place le dialogue inclusif comme la seule solution

Félix Kabange Numbi Mukwampa Haut cadre du FCC, ancien ministre et proche de Joseph Kabila Kabange, critique le cadre d’accord signé à Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC M23. Et pense que le dialogue national, inclusif et franc reste la seule solution.  » Il y a eu Doha I et aujourd’hui puis Doha II. Félix Tshisekedi, qui dénonçait hier des agresseurs (AFC-M23), signe aujourd’hui des accords avec eux. Quelle cohérence ? Quelle vision ? «  Il précise que la paix que réclame le peuple congolais ne viendra pas de signatures à huis clos ni d’accords de principe sans obligations contraignantes. Elle naîtra d’un véritable dialogue national, inclusif et franc, comme l’appellent de leurs vœux nos confessions religieuses. C’est ce dialogue, et lui seul, qui pourra jeter les bases d’une paix durable en République Démocratique du Congo.

Cadre d’accord signé à Doha entre le Gouvernement de Kinshasa et l’AFC M23 : l’opposant José Makila Sumanda proche de Joseph Kabila parle d’une supercherie diplomatique

Le 15 novembre 2025 à Doha, le gouvernement congolais et l’AFC M23 ont procédé à la signature d’un cadre d’accord qui vise la paix en RDC. Pour le gouvernement de Kinshasa, il s’agit là d’un pas vers la paix tandis que l’opposition parle d’une supercherie. À la une, on cite la réaction de l’opposant José Makila Sumanda proche de l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila Kabange, haut cadre du FCC et membre du mouvement Sauvons la RDC qui n’a pas tardé à savonner le gouvernement congolais. Pour l’opposant José Makila, le cadre d’accord signé à Doha le 15 novembre 2025 entre le gouvernement congolais et l’AFC M23 est une supercherie diplomatique, un simple vernis posé sur une réalité qui continue d’agoniser. Le Président de l’ATD parti politique suspendu récemment par le Vice premier ministre de l’intérieur sécurité décentralisation et affaires coutumières est allé plus loin jusqu’à considérer cette signature comme un pas vers la rédition de souveraineté (RDC). Sur son compte X, il a évoqué certains points qui prouvent d’après lui une vraie supercherie :  » D’abord, l’accord ne comporte aucune clause contraignante : il fixe des protocoles sans garanties de mise en œuvre, ce qui en fait un texte creux. Ensuite, en négociant avec l’AFC/M23 comme avec un partenaire égal, le pouvoir congolais reconnaît une force armée illégale sans exiger le retour immédiat de l’autorité de l’État sur tout le territoire. Cette posture affaiblit la République au lieu de la renforcer. Par ailleurs, cette « victoire » diplomatique met en lumière une soumission stratégique à des intérêts externes, notamment ceux des États-Unis et du Qatar, qui utilisent la RDC pour leurs propres jeux géopolitiques tout en laissant la population au bord du gouffre. Enfin, l’absence de mécanismes sérieux de suivi, de sanctions en cas de non-respect et d’implication réelle de la société civile fait de cet accord un danger pour l’État de droit. Notre pays mérite mieux que des signatures symboliques : il exige des actes, de la transparence, un retour de l’autorité publique et une paix durable fondée sur la justice et la dignité. «  Pour l’opposition congolaise, la vraie paix ne peut venir que d’un dialogue inclusif !

RDC : Début ce lundi 17 novembre de l’opération de contrôle des permis de conduire biométriques sécurisés avec puce

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a présidé ce samedi 15 novembre, dans son cabinet de travail, une réunion avec les responsables de la Police nationale congolaise (PNC). Au centre des échanges : l’organisation de l’opération de contrôle permis de conduire biométriques sécurisés avec puce, qui débute ce lundi 17 novembre à Kinshasa ainsi que dans le reste des provinces déjà couvertes par les centres de délivrance des permis de conduire. La PNC annonce qu’en plus du contrôle des permis, toute personne circulant avec un véhicule sans plaque d’immatriculation ou bâché sera appréhendée par les agents de l’ordre. Elle précise également que le Gouvernement de la République à travers le Ministère des Transports, Voies de communication et Désenclavement a mis à la disposition de la Police des moyens modernes permettant de contrôler et d’authentifier les permis de conduire. Le VPM SHABANI a rappelé à l’Inspecteur Général de la Police l’importance d’un comportement exemplaire des policiers durant cette opération, afin d’éviter toute forme de tracasserie policière. Il a insisté sur le professionnalisme qui doit caractériser les éléments de la PNC. Par ailleurs, le VPM SHABANI a souligné l’importance pour chaque conducteur de disposer d’un permis de conduire valide, non seulement pour se conformer à la loi, mais aussi pour garantir la sécurité routière. L’obtention du permis atteste en effet que le conducteur maîtrise les règles de circulation et possède les compétences nécessaires pour conduire en toute responsabilité.

Renouvellement du mandat de la MONUSCO : Le VPM SHABANI a présidé une séance de travail sur les attentes de la RDC

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a présidé, ce mercredi 12 novembre, dans son cabinet de travail, une séance de travail consacrée au prochain renouvellement du mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO). Il était accompagné de la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Ces échanges, qui ont réuni la cheffe de la délégation « Plume » et le Directeur des Nations Unies au Ministère Français de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Frédéric, ainsi que M. Rémi Maréchaux, Ambassadeur de France en RDC, ont porté sur les attentes du peuple congolais quant au renouvellement prochain du mandat de la MONUSCO. Les deux parties ont convergé sur la nécessité pour la MONUSCO de jouer pleinement son rôle dans la restauration de l’autorité de l’État, conformément aux processus de paix de Washington et de Doha, ainsi qu’à la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Kinshasa : Le gouverneur Daniel Bumba recadre le vpm de l’intérieur Jacquemain Shabani

Face à l’ultimatum de 48 heures lancé par le vice-Premier ministre de l’Intérieur Jacquemain Shabani exigeant des explications sur la gestion des fonds aux sinistrés des pluies d’avril, le gouverneur Dans une correspondance adressée au vpm de l’intérieur, le gouverneur Daniel Bumba rejette toute responsabilité en rappelant que la crise humanitaire a été placée sous l’autorité directe de Jacquemain Shabani vpm de l’intérieur via une commission ad hoc interinstitutionnelle, et décline formellement toute implication dans l’utilisation des ressources du gouvernement central.

«Kingakati», ferme de Joseph Kabila, fermée temporairement après une alerte liée à la sécurité

Le Parc de la Vallée de la N’Sele ou Parc de Kingati, situé en périphérie de Kinshasa, a annoncé la fermeture exceptionnelle de ses portes les samedi 8 et dimanche 9 novembre 2025. La mesure intervient à la suite d’incidents signalés ce vendredi dans plusieurs villages environnants, dans un contexte marqué par des menaces sécuritaires attribuées à la milice Mobondo. Dans un communiqué, la direction du parc évoque une décision « prise par souci de garantir la sécurité des visiteurs et du personnel ». Elle rassure néanmoins que toutes les dispositions sont en cours pour un retour à la normale dans les meilleurs délais. Cette fermeture intervient quelques heures après une alerte lancée par des responsables du parc, signalant une menace imminente d’attaque par la milice Mobondo, un groupe armé actif dans l’ouest du pays depuis 2022, notamment dans les provinces du Mai-Ndombe et du Kwilu, où plusieurs violences meurtrières ont été rapportées. Les responsables du parc, qui abrite une riche biodiversité et constitue un haut lieu touristique et écologique de la capitale congolaise, ont sollicité une intervention rapide des FARDC afin de sécuriser le site et ses abords. Les clients ayant déjà réservé des activités seront contactés pour convenir d’une nouvelle date ou d’une solution alternative, précise encore la direction.

SNEL : Teddy Lwamba inaugure un nouveau transformateur de 15 MVA à l’aéroport de N’djili

Ce 1er novembre 2025 à Kinshasa, le Directeur Général de la Société Nationale d’Électricité (SNEL SA), le Professeur, Docteur, Ingénieur Teddy Lwamba Muba, a procédé ce samedi à l’inauguration officielle d’un nouveau transformateur de 15 MVA à l’aéroport international de N’djili. Ce nouvel équipement, d’une capacité accrue, permettra d’assurer une alimentation électrique stable et continue du principal aéroport de la capitale congolaise. Dans le même élan, le DG de la SNEL a annoncé que l’ancien transformateur de 10 MVA sera désormais dédié à la desserte domestique des agglomérations environnantes, séparant ainsi la charge électrique de l’aéroport de celle des quartiers voisins. Cette initiative fait suite à la coupure majeure d’électricité survenue dans la nuit du 10 au 11 septembre 2025 à l’aéroport de N’djili. À la suite de cet incident, le Directeur Général avait diligenté une mission d’évaluation technique qui a conduit à la mise en œuvre rapide de ces travaux de modernisation. Pour cette descente, Teddy Lwamba était accompagné de plusieurs honorables sénateurs et députés, venus témoigner de leur soutien à cette action concrète en faveur de la modernisation des infrastructures électriques nationales. Cette réalisation s’inscrit dans la vision du management de la SNEL SA visant à améliorer la qualité du service et à renforcer la résilience du réseau électrique au service du développement du pays.

Nord-Kivu et Iture : le Ministre d’État à la justice a défendu ce mercredi 29 octobre le projet de loi autorisant la prorogation de l’État de siège

Le Ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, a défendu ce mercredi 29 octobre 2025 devant le Parlement le projet de loi autorisant la prorogation de l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Il a rappelé que l’Est du pays reste le théâtre d’une guerre d’agression menée par le Rwanda et ses supplétifs, et que malgré certaines avancées, la pacification totale n’est pas encore atteinte. Face à cette situation, la prorogation de l’état de siège s’impose, selon lui, comme une mesure de nécessité nationale et de légitime défense. À l’issue des délibérations, les deux chambres du Parlement ont approuvé la reconduction de cette mesure, réaffirmant ainsi la volonté du gouvernement de restaurer la paix, la sécurité et l’autorité de l’État dans l’Est du pays.

RDC : l’affaire de l’adjudante Sarah Ebabi, entre la discipline de l’armée et l’humanisme

L’arrestation de l’adjudante Sarah Ebabi, survenue ce 24 octobre, continue de susciter des débats sur les réseaux sociaux. D’après une source proche de la famille,  la militaire est détenue à l’auditorat pour une affaire liée à une photo privée diffusée dans les réseaux sociaux sans son accord. Il s’agissait d’un shooting photo dans le cadre des préparatifs de son mariage, une séance « save the date » durant laquelle elle est apparue en tenue militaire, aux côtés de son futur époux. Mais la diffusion de cette image par un photographe, sans son autorisation, a déclenché une tempête. Ce pendant, le règlement militaire interdit  l’usage l’uniforme dans des contextes contraires à l’armée. Le ministère public aurait requis 10 ans de prison contre la jeune adjudante pour cette infraction, une peine jugée disproportionnée et non raisonnable par une large partie de l’opinion. vu son mariage qui intervient dans quelques jours, plusieurs personnes dans les réseaux appellent à la clémence, certains estiment qu’il faut simplement rester dans une sanction disciplinaire moins que celle proposée par le ministère public.

RDC : le gouvernement suspend le parti politique de José Makila pour sa participation au conclave de Nairobi

Le gouvernement congolais a décidé de suspendre les activités du parti Alliance des Travaillistes pour le Développement (ATD), dirigé par l’opposant José Makila Sumanda. Cette décision, contenue dans un arrêté signé le 28 octobre 2025 par le vice-premier ministre en charge de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Shabani Lukoo Bihango, intervient à la suite de la participation de l’ancien ministre au conclave politique organisé à Nairobi par Joseph Kabila ancien Chef de l’État condamné actuellement à mort par la haute cour militaire. Selon le document officiel, cette rencontre, tenue du 14 au 15 octobre 2025, est perçue par le gouvernement comme une initiative visant à “soutenir la philosophie d’agression du pays” et à “favoriser le ralliement à la rébellion du M23/AFC”, accusée de collaborer avec le Rwanda contre la République démocratique du Congo. Le ministère de l’Intérieur estime que la présence de José Makila à ce conclave, “au nom de son parti”, constitue un acte d’adhésion à une idéologie hostile à l’unité et à la souveraineté nationale. L’arrêté évoque également la condamnation pour haute trahison de Joseph Kabila, à l’origine de cette rencontre, et accuse le leader de l’ATD de s’associer à une “philosophie d’agression contraire aux valeurs républicaines”. Et comme résultat, le gouvernement a ordonné la suspension immédiate de toutes les activités de l’ATD sur l’ensemble du territoire national.