Sénégal : Le Premier ministre Ousmane Sonko a présidé ce dimanche 30 novembre la cérémonie d’ouverture du festival ouest africain des arts et de la culture

Le Premier ministre Ousmane SONKO a présidé, ce dimanche 30 novembre 2025, à Dakar, la cérémonie d’ouverture de la première édition du Festival ouest-africain des Arts et de la Culture (ECOFEST). Cet événement majeur est co-organisé par les Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA, et accueilli par le ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Sénégal, sous le thème : « Mutations et crises politiques en Afrique de l’Ouest : que peut faire la culture ? ». Dans son discours, le Chef du Gouvernement a rappelé que l’objectif du festival est de promouvoir l’intégration, la cohésion sociale, la paix et le développement à travers la culture. Une ambition en parfaite cohérence avec l’option du Gouvernement du Sénégal de faire de la culture un pilier de notre développement économique et social, et un vecteur de notre souveraineté.
RDC : Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo a présidé ce mardi 25 novembre une réunion de haut niveau avec la SONAL SA

Le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, M. André Wameso, a présidé le mardi 25 novembre 2025 une réunion de haut niveau avec la SONAL SA et plusieurs institutions nationales, dont la Primature, le Ministère de l’Économie Numérique, la CENAREF, le Conseil National de Sécurité, ainsi que plusieurs partenaires dans le cadre de la Convention-Cadre interinstitutionnelle BCC–SONAL. Le Gouverneur a rappelé que la BCC assure la transparence et la traçabilité des flux financiers en veillant à leur passage par des circuits formels et a souligné l’importance du Switch Monétique National, infrastructure clé pour sécuriser les paiements des parieurs vers les opérateurs agréés. Les institutions présentes ont salué l’engagement du Gouverneur et réaffirmé leur volonté de poursuivre les travaux techniques visant à intégrer les opérateurs au Switch Monétique National à travers notamment la feuille de route technique qui prévoit une mise en œuvre opérationnelle sous 12 semaines.
Cadre d’accord signé à Doha entre le Gouvernement de Kinshasa et l’AFC M23 : l’opposant José Makila Sumanda proche de Joseph Kabila parle d’une supercherie diplomatique

Le 15 novembre 2025 à Doha, le gouvernement congolais et l’AFC M23 ont procédé à la signature d’un cadre d’accord qui vise la paix en RDC. Pour le gouvernement de Kinshasa, il s’agit là d’un pas vers la paix tandis que l’opposition parle d’une supercherie. À la une, on cite la réaction de l’opposant José Makila Sumanda proche de l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila Kabange, haut cadre du FCC et membre du mouvement Sauvons la RDC qui n’a pas tardé à savonner le gouvernement congolais. Pour l’opposant José Makila, le cadre d’accord signé à Doha le 15 novembre 2025 entre le gouvernement congolais et l’AFC M23 est une supercherie diplomatique, un simple vernis posé sur une réalité qui continue d’agoniser. Le Président de l’ATD parti politique suspendu récemment par le Vice premier ministre de l’intérieur sécurité décentralisation et affaires coutumières est allé plus loin jusqu’à considérer cette signature comme un pas vers la rédition de souveraineté (RDC). Sur son compte X, il a évoqué certains points qui prouvent d’après lui une vraie supercherie : » D’abord, l’accord ne comporte aucune clause contraignante : il fixe des protocoles sans garanties de mise en œuvre, ce qui en fait un texte creux. Ensuite, en négociant avec l’AFC/M23 comme avec un partenaire égal, le pouvoir congolais reconnaît une force armée illégale sans exiger le retour immédiat de l’autorité de l’État sur tout le territoire. Cette posture affaiblit la République au lieu de la renforcer. Par ailleurs, cette « victoire » diplomatique met en lumière une soumission stratégique à des intérêts externes, notamment ceux des États-Unis et du Qatar, qui utilisent la RDC pour leurs propres jeux géopolitiques tout en laissant la population au bord du gouffre. Enfin, l’absence de mécanismes sérieux de suivi, de sanctions en cas de non-respect et d’implication réelle de la société civile fait de cet accord un danger pour l’État de droit. Notre pays mérite mieux que des signatures symboliques : il exige des actes, de la transparence, un retour de l’autorité publique et une paix durable fondée sur la justice et la dignité. « Pour l’opposition congolaise, la vraie paix ne peut venir que d’un dialogue inclusif !
Egypte : le Président Félix Tshisekedi face à la diaspora congolaise

Le Président Félix Tshisekedi a bouclé son séjour au Caire, en Égypte, par une rencontre avec la diaspora congolaise. Parmi ses hôtes figuraient des étudiants, des travailleurs, des commerçants et des éléments des Forces armées et de sécurité de la République Démocratique du Congo (RDC) en formation dans la capitale égyptienne. Dans un climat détendu, le Chef de l’État a précisé le contexte de ce rendez-vous. « Comme je le fais chaque fois que je voyage, je reçois la communauté congolaise pour échanger et savoir comment elle se porte dans le but de voir s’il y a moyen d’aider à faciliter les choses là où elle vit. Que ce soit au Congo ou à l’étranger, mon vœu a toujours été que tous les compatriotes vivent heureux, épanouis et libres », a-t-il déclaré. Le Président de la République a ensuite répondu aux différentes questions qui lui ont été posées dont la plupart étaient orientées vers la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays. À ce sujet, il a fait le point sur les différents processus de paix : Nairobi, Luanda, Doha et Washington. Il a déploré que l’Accord de paix de Luanda n’ait pas été signé en décembre 2024 à la suite de l’absence du Président rwandais Paul Kagame. « Ses intentions sont belliqueuses et hégémoniques. Son objectif est de scinder notre pays et d’occuper, voire d’annexer la partie Est qui est une terre très riche en ressources minérales et agricoles », a-t-il soutenu. Le Chef de l’État a rassuré que la RDC ne s’est pas avouée vaincue à la suite de cette impasse à Luanda. « Nous avons développé une diplomatie efficace parce que nous avons réussi à impulser une dynamique dans la Communauté internationale qui visait à sanctionner le Rwanda. Depuis lors, il y a eu deux autres processus de paix, celui de Doha et celui de Washington », a-t-il indiqué. Le Président Tshisekedi a annoncé que les discussions de Doha devraient reprendre la semaine prochaine. « Ce n’est qu’après cela que Washington, qui attend la conclusion de cet accord, va convoquer le Président rwandais et moi-même pour qu’on aille autour du Président Donald Trump afin d’entériner finalement les deux accords : Doha et Washington », a-t-il précisé.


