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RDC : l’opposant Delly SESANGA critique le nouvel accord de principe signé entre le gouvernement et l’AFC M23

L’opposant Delly Sessanga critique à son tour le nouvel accord de principe signé entre le gouvernement congolais et l’AFC M23 « Encore un accord de principe qui vient de se superposer à celui du 27 juin.Un accord de principe sur un autre accord de principe ne vaut rien ! Ce n’est plus de la diplomatie : c’est un vœu pieux ! L’empilement des principes est un écran de fumée qui masque mal les limites des processus de Doha et de Washington.Il est temps de sortir du déni et de regarder la réalité en face. La seule issue viable à cette tragédie, c’est un dialogue inclusif, pas la chasse aux principes ni aux protocoles introuvables, dont l’impasse actuelle nourrit deux vases communicants d’une même réalité : la bunkerisation à Kinshasa et la balkanisation continue à l’Est. »

RDC: l’Office National des transports suspend le trafic ferroviaire sur la ligne Kinshasa – Matadi

L’Office National des Transports ( ONATRA SA) suspend le trafic ferroviaire sur la ligne Kinshasa Matadi, plus précisément sur la section qui relie Kimwenza à Lemba au Kongo central. Cette décision est prise juste après des fortes intempéries qui ont frappé la région entre les 11 et 14 novembre 2025. Ce communiqué est signé le vendredi 14 novembre 2025 par Dieudonné – François BONGWALA W’ISOLA, Directeur du département de chemin de fer. Les pluies diluviennes ont gravement endommagé l’infrastructure ferroviaire. La circulation des trains est devenue très dangereuse pour le moment. L’Onatra SA rassure aux voyageurs une mobilisation des équipes techniques pour évaluer les dégâts et entamer les travaux de réhabilitation dans le plus bref délai.

RDC : L’accord – cadre conclu ce samedi entre Kinshasa et l’AFC/M23 s’articule autour de huit (8) protocoles qui résument toutes les problématiques de la crise

L’accord – cadre conclu ce samedi entre Kinshasa et l’AFC/M23 s’articule autour de huit (8) protocoles qui résument toutes les problématiques de la crise. On cite, le Mécanisme de libération des prisonniers, signé le 14 septembre 2025. Le Mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, signé le 14octobre 2025 L’accès humanitaire et la protection judiciaire ; La restauration de l’autorité de l’État, les réformes et la gouvernance participative nationale ; Les arrangements sécuritaires intérimaires et le DDR ; L’identité, la citoyenneté, le retour et la réinstallation des réfugiés et des personnes déplacées ; La relance économique et les services sociaux ; La justice, la vérité et la réconciliation.

Cadre d’accord signé à Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC M23 : Félix Kabange Numbi proche de Joseph Kabila place le dialogue inclusif comme la seule solution

Félix Kabange Numbi Mukwampa Haut cadre du FCC, ancien ministre et proche de Joseph Kabila Kabange, critique le cadre d’accord signé à Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC M23. Et pense que le dialogue national, inclusif et franc reste la seule solution.  » Il y a eu Doha I et aujourd’hui puis Doha II. Félix Tshisekedi, qui dénonçait hier des agresseurs (AFC-M23), signe aujourd’hui des accords avec eux. Quelle cohérence ? Quelle vision ? «  Il précise que la paix que réclame le peuple congolais ne viendra pas de signatures à huis clos ni d’accords de principe sans obligations contraignantes. Elle naîtra d’un véritable dialogue national, inclusif et franc, comme l’appellent de leurs vœux nos confessions religieuses. C’est ce dialogue, et lui seul, qui pourra jeter les bases d’une paix durable en République Démocratique du Congo.

Cadre d’accord signé à Doha entre le Gouvernement de Kinshasa et l’AFC M23 : l’opposant José Makila Sumanda proche de Joseph Kabila parle d’une supercherie diplomatique

Le 15 novembre 2025 à Doha, le gouvernement congolais et l’AFC M23 ont procédé à la signature d’un cadre d’accord qui vise la paix en RDC. Pour le gouvernement de Kinshasa, il s’agit là d’un pas vers la paix tandis que l’opposition parle d’une supercherie. À la une, on cite la réaction de l’opposant José Makila Sumanda proche de l’ancien Chef de l’État Joseph Kabila Kabange, haut cadre du FCC et membre du mouvement Sauvons la RDC qui n’a pas tardé à savonner le gouvernement congolais. Pour l’opposant José Makila, le cadre d’accord signé à Doha le 15 novembre 2025 entre le gouvernement congolais et l’AFC M23 est une supercherie diplomatique, un simple vernis posé sur une réalité qui continue d’agoniser. Le Président de l’ATD parti politique suspendu récemment par le Vice premier ministre de l’intérieur sécurité décentralisation et affaires coutumières est allé plus loin jusqu’à considérer cette signature comme un pas vers la rédition de souveraineté (RDC). Sur son compte X, il a évoqué certains points qui prouvent d’après lui une vraie supercherie :  » D’abord, l’accord ne comporte aucune clause contraignante : il fixe des protocoles sans garanties de mise en œuvre, ce qui en fait un texte creux. Ensuite, en négociant avec l’AFC/M23 comme avec un partenaire égal, le pouvoir congolais reconnaît une force armée illégale sans exiger le retour immédiat de l’autorité de l’État sur tout le territoire. Cette posture affaiblit la République au lieu de la renforcer. Par ailleurs, cette « victoire » diplomatique met en lumière une soumission stratégique à des intérêts externes, notamment ceux des États-Unis et du Qatar, qui utilisent la RDC pour leurs propres jeux géopolitiques tout en laissant la population au bord du gouffre. Enfin, l’absence de mécanismes sérieux de suivi, de sanctions en cas de non-respect et d’implication réelle de la société civile fait de cet accord un danger pour l’État de droit. Notre pays mérite mieux que des signatures symboliques : il exige des actes, de la transparence, un retour de l’autorité publique et une paix durable fondée sur la justice et la dignité. «  Pour l’opposition congolaise, la vraie paix ne peut venir que d’un dialogue inclusif !

RDC : Début ce lundi 17 novembre de l’opération de contrôle des permis de conduire biométriques sécurisés avec puce

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a présidé ce samedi 15 novembre, dans son cabinet de travail, une réunion avec les responsables de la Police nationale congolaise (PNC). Au centre des échanges : l’organisation de l’opération de contrôle permis de conduire biométriques sécurisés avec puce, qui débute ce lundi 17 novembre à Kinshasa ainsi que dans le reste des provinces déjà couvertes par les centres de délivrance des permis de conduire. La PNC annonce qu’en plus du contrôle des permis, toute personne circulant avec un véhicule sans plaque d’immatriculation ou bâché sera appréhendée par les agents de l’ordre. Elle précise également que le Gouvernement de la République à travers le Ministère des Transports, Voies de communication et Désenclavement a mis à la disposition de la Police des moyens modernes permettant de contrôler et d’authentifier les permis de conduire. Le VPM SHABANI a rappelé à l’Inspecteur Général de la Police l’importance d’un comportement exemplaire des policiers durant cette opération, afin d’éviter toute forme de tracasserie policière. Il a insisté sur le professionnalisme qui doit caractériser les éléments de la PNC. Par ailleurs, le VPM SHABANI a souligné l’importance pour chaque conducteur de disposer d’un permis de conduire valide, non seulement pour se conformer à la loi, mais aussi pour garantir la sécurité routière. L’obtention du permis atteste en effet que le conducteur maîtrise les règles de circulation et possède les compétences nécessaires pour conduire en toute responsabilité.

Renouvellement du mandat de la MONUSCO : Le VPM SHABANI a présidé une séance de travail sur les attentes de la RDC

Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a présidé, ce mercredi 12 novembre, dans son cabinet de travail, une séance de travail consacrée au prochain renouvellement du mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République Démocratique du Congo (MONUSCO). Il était accompagné de la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner. Ces échanges, qui ont réuni la cheffe de la délégation « Plume » et le Directeur des Nations Unies au Ministère Français de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Frédéric, ainsi que M. Rémi Maréchaux, Ambassadeur de France en RDC, ont porté sur les attentes du peuple congolais quant au renouvellement prochain du mandat de la MONUSCO. Les deux parties ont convergé sur la nécessité pour la MONUSCO de jouer pleinement son rôle dans la restauration de l’autorité de l’État, conformément aux processus de paix de Washington et de Doha, ainsi qu’à la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Monusco : Prochain renouvellement du mandat en RDC, le vpm de l’intérieur et la Ministre d’Etat Wagner face à une délégation française…

Ce mercredi 12 novembre 2025, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et des Affaires coutumières , M. Jacquemin Shabani Lukoo et la Ministre d’État, Thérèse Kayikwamba Wagner, ont tenu une séance de travail avec une délégation française conduite par M. Frédéric Jung, Directeur des Nations Unies au Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères, accompagné de M. Rémi Maréchaux, Ambassadeur de France en RDC. Les échanges ont tourné autour du prochain renouvellement du mandat de la MONUSCO en RDC ainsi que des attentes de la RDC pour ce mandat.

Kinshasa : Le gouverneur Daniel Bumba recadre le vpm de l’intérieur Jacquemain Shabani

Face à l’ultimatum de 48 heures lancé par le vice-Premier ministre de l’Intérieur Jacquemain Shabani exigeant des explications sur la gestion des fonds aux sinistrés des pluies d’avril, le gouverneur Dans une correspondance adressée au vpm de l’intérieur, le gouverneur Daniel Bumba rejette toute responsabilité en rappelant que la crise humanitaire a été placée sous l’autorité directe de Jacquemain Shabani vpm de l’intérieur via une commission ad hoc interinstitutionnelle, et décline formellement toute implication dans l’utilisation des ressources du gouvernement central.